IUT. Une médaille d’argent pour des étudiants ruthénois

Enseignement supérieur et formation

Encore une bonne nouvelle du côté de l’IUT de Rodez. Les étudiants de la Licence professionnelle Maintenance de l’Industrie du Futur (MIF) ont participé au Concours national « Je filme ma formation » et ont remporté la médaille d’argent dans la catégorie Campus des métiers. Ce concours était l’occasion de faire connaître au grand public cette formation récente ainsi que « l’industrie 4.0 ». Après plusieurs semaines de réflexion, de travail et avec un esprit créatif, les étudiants ruthénois, ont su proposer une vidéo respectant le cahier des charges du Concours. Cette vidéo (filmée avec un téléphone portable… dans le foyer) porte les valeurs de la Licence pro MIF, montre le dynamisme et l’implication des étudiants et est le parfait exemple du travail collaboratif qui peut être mené au sein de l’IUT.

La Dépêche du midi

Decazeville. Le collège de Bagnac en immersion

Dans le cadre des “Cordées de la réussite”, en lien avec le lycée la Découverte et le Campus des Métiers et des Qualifications d’Excellence Industrie du Futur, les élèves de 4e du collège de Bagnac (Lot) avec la principale Mme Landes ont visité le lycée. Répartis en deux groupes, ces futurs lycéens ont découvert notamment les ateliers de chaudronnerie, d’usinage-outillage, de plasturgie-composites.

Cordées de la réussite

“Les Cordées de la réussite constituent un programme de mise en réseau des établissements pour accompagner les projets d’orientation des élèves. Certains collégiens n’ont pas encore fait le choix de leur orientation ou parfois hésitent. C’est l’occasion de leur faire découvrir des métiers dans l’industrie qui embauchent. C’est également une manière pour le lycée decazevillois de créer des liens et attirer des futurs élèves vers des métiers d’avenir”, explique Patricia Marino, au nom du Campus des métiers.

La Dépêche – Le 11/04/2022 – Correspondant

Decazeville. Les chaudronniers vont fabriquer une boîte à feu

En lien avec Olivier Guiraud, lieutenant, formateur et adjoint au chef de Centre de secours du Bassin, les enseignants et les élèves de l’atelier de chaudronnerie du lycée la Découverte vivent une aventure industrielle et humaine peu ordinaires.

Au courant des compétences du lycée decazevillois et soucieux de réaliser des économies, le SDIS de l’Aveyron a proposé aux professeurs Samuel Gomez et Patrick Alleguède de confectionner “une boîte à feu” qui permet d’entraîner les pompiers qui doivent intervenir au milieu des flammes.

Outil pédagogique

Le projet consiste à transformer un container maritime en boîte à feu fonctionnelle. Pour ce faire, quinze élèves de CRCI 1 (première année de BTS en chaudronnerie) ont pris part à un exercice réel, une expérience peu banale. Puis les enseignants ont relevé les attentes des sapeurs pompiers et établi un cahier des charges dans le but de délivrer l’outil pédagogique de formation incendie souhaité au plus vite.

La dépêche – Le 11/04/2022 – Correspondant

Decazeville. Diffuser les nouvelles technologies : les enjeux

Enseignants et étudiants devant le « Démobus » avec des outils et du matériel d’avant-garde. Photo DDM.

Les qualifications nécessaires du secteur industriel ont évolué avec l’arrivée de ce que l’on appelle la 4e révolution industrielle, nommée aussi industrie 4.0 ou encore industrie du futur.

Le Campus des métiers et des qualifications d’excellence industrie du futur, installé au lycée la Découverte à Decazeville, va dans ce sens, s’impliquant sur le territoire de la Mecanic Vallée pour fournir des dispositifs de qualité, impulsant la transition vers l’industrie 4.0, tout en créant des outils en cohérence avec les besoins du territoire et de ses entreprises.nAssocié au programme d’investissement d’Avenir (PIA 3), le Campus des métiers et des qualifications d’excellence industrie du futur, dans le cadre de l’obtention de sa labellisation « excellence » en 2020, a reçu un financement, débouchant sur 17 fiches actions de grandes ampleurs dont 3 transversales qui sont à l’œuvre sur les 10 prochaines années sur le territoire Lot-Aveyron.

réunions avec des industriels

La fiche 2.1 porte sur la diffusion technologique avec plusieurs journées consacrées à informer les étudiants, les enseignants et les industriels sur les évolutions des pratiques, des compétences et des technologies vers l’industrie du futur.

La première de ces journées a comporté une réunion qui s’est tenue avec des industriels, conscients de ces nouveaux enjeux, et les élèves de chaudronnerie du lycée decazevillois. Puis, les lycéens ont visité le camion « Démobus » de la société ESAB (inventeur de la première électrode de soudage enrobée au monde en 1904), qui attache une importance particulière à l’innovation et au progrès permanents. Enfin, ils ont découvert notamment les nouveaux postes à souder connectés, avec une approche pratique.

Le professeur coordonnateur Stéphane Longueville complète : « Nos élèves en chaudronnerie soudage se sont ainsi familiarisés avec du matériel et des outils de digitalisation au potentiel important. Par exemple, on peut désormais programmer son poste à souder avec son téléphone portable via une application. Je précise que l’un des intervenants et responsables de la société ESAB est un de nos anciens étudiants en BTS chaudronnerie, montrant au passage la qualité de nos formations ».

La Dépêche – Publié le 04/04/2022 – DL

Capdenac-Gare. Fives Machining accueille une classe du collège Voltaire en immersion

Damien Poyard, directeur de recherche, développement, prospection a présenté toutes les facettes de l’entreprise aux élèves. ©DR

La classe de 4e A du collège Voltaire a eu le privilège d’être accueillie chez Fives Machining – Forest Liné Capdenac, pour une découverte approfondie de l’entreprise pendant deux jours et demi. C’est la quatrième année que le collège participe au dispositif « classe en entreprise » de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM).

Se confronter à la réalité du monde de l’entreprise

Les élèves, encadrés par leur professeure principale, Mme David et leur professeure-documentaliste, Mme Stakhovski-Blanc, ont alterné les visites, les rencontres avec les salariés et les cours à l’intérieur de l’entreprise de métallurgie.

Ce projet a pour objectif de permettre aux élèves de découvrir le fonctionnement d’une entreprise et de ses métiers. Dans un même temps, les jeunes ont l’occasion d’élaborer leur projet d’orientation, en confrontant leurs représentations du monde du travail aux réalités de l’entreprise et de ses métiers. L’expérience s’inscrit ainsi dans le « parcours avenir » des élèves.

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À la suite de cette immersion, chaque jeune va préparer une restitution, qui sera ensuite présentée à Toulouse, le 31 mai prochain, lors de l’Industrie Cup.

Le collège Voltaire tient particulièrement à remercier M. Damien Poyard, directeur de recherche, développement, prospection et M. Xavier Palot, responsable des ressources humaines chez Fives Capdenac, ainsi que tous les salariés de l’entreprise pour leur accueil et leur disponibilité.

La Dépêche – Correspondant – 12/03/2022

Figeac. Des femmes de l’industrie en promo au lycée Champollion

Des professionnelles de la Mecanic Vallée ont expliqué leurs parcours et leurs métiers à de jeunes lycéennes. L’occasion de promouvoir des filières encore considérées comme masculines.

Mardi 8 mars, à la salle polyvalente du lycée Champollion, le Campus des métiers et des qualifications d’excellence et Mecanic Vallée organisaient une table ronde réunissant plusieurs professionnelles des entreprises de l’industrie mécanique et une trentaine d’élèves de seconde du lycée, afin d’échanger sur l’orientation et la diversité des métiers proposés dans les entreprises de la Mecanic Vallée, ainsi que des parcours qui y mènent.

Camille Esquerré, cheffe de projets pour Mecanic Vallée, animait cette animation qui s’est ouverte par la présentation des professionnelles invitées. Elles étaient au nombre de cinq, représentant VPM Automation, Lisi Aérospace, Ratier-Figeac, Figeac-Aéro et Fives, elles étaient accompagnées par une élève en génie mécanique de l’IUT de Figeac.

Ces professionnelles et l’étudiante ont échangé longuement avec les lycéennes sur leurs différents parcours et leurs métiers au sein de leurs entreprises. Elles sont responsable qualité système et procédé, ingénieure méthode et R & D, ingénieure avant-projet, etc. Elles ont permis de faire découvrir aux élèves la diversité des métiers existant dans les entreprises de la Mecanic Vallée. Des métiers accessibles à différents niveaux d’études ou après des parcours variés. Une belle manière de répondre aux questions sur l’orientation et de faciliter les échanges entre les mondes scolaire et professionnel.

Lutter contre certains stéréotypes

“L’objectif de ce type d’action, expliquait Camille Esquerré, est de favoriser auprès des jeunes filles, l’attractivité des filières scientifiques et techniques trop peu choisies par les femmes et de susciter des vocations pour les métiers de l’industrie mécanique afin de favoriser la mixité dans ce secteur d’activité et dans ses entreprises”.

Avant de se réunir en table ronde, chaque professionnelle partageait son expérience professionnelle, insistant sur certains points comme l’importance de maîtriser une ou deux langues étrangères, ou l’attractivité de ces métiers de plus en plus tributaires des nouvelles technologies. Il était également question de réalité virtuelle ou augmentée, ce qui semblait intéresser les lycéennes. “Ces métiers de l’industrie sont accessibles à tous, poursuivait Camille Esquerré, mais s’il n’y a plus de freins à lever, il reste encore à lutter contre certains stéréotypes. Ils sont aussi destinés aux jeunes filles, mais on doit mieux les leur faire connaître. Elles semblent fort intéressées et comme les entreprises recrutent, c’est aussi l’occasion de leur offrir de belles perspectives d’avenir. D’autant plus lors de cette période dédiée aux droits des femmes”.

Correspondant – La Dépêche – le 10/03/2022

Les filières scientifiques et industrielles recrutent des filles : on vous laisse écouter !

Retour sur la matinée IndustriELLES que nous avons co-organisé avec Mecanic Vallée le mardi 08 mars au Lycée Champollion de Figeac avec les interviews de Camille Esquerré, Cheffe de projet à Mecanic Vallée et Marianne Pradalier, Directrice des Ressources Humaines chez VPM AUTOMATION – groupe PRACARTIS.

Bonne écoute (© Radio TOTEM) :

Camille Esquerré
Marianne Pradalier

HERVÉ DANTON : « TOUTE LA FORCE D’UN RÉSEAU… »

LA MECANIC VALLÉE AU LYCÉE MONTEIL

Le délégué de Mecanic Vallée, Hervé Danton : « Le Campus des métiers est leader d’un nouveau projet européen. » Ici, lors son intervention au lycée Monteil. Crédits : Photo Daniel Escoulen

Hervé Danton, délégué de l’association Mecanic Vallée, qui regroupe en son sein 160 industriels et une quarantaine de partenaires institutionnels et d’organismes de formation, se dit très favorable au « mélange des mondes ». Pour lui, en effet, « la force d’un réseau tient à sa capacité à travailler tous ensemble pour mieux partager la pluralité des savoirs industriels. »

Hervé Danton explique volontiers que la journée technique, organisée le 8 décembre dernier au lycée Monteil par le CMQE Industrie du Futur Occitanie et la PFT CONPIM, participe d’un puissant effet de réseau bénéfique à l’ensemble des partenaires.

« Regroupement de lycées professionnels et de partenaires industriels, le Campus des métiers et des qualifications Excellence (CMQE) Industrie du futur Occitanie a pour effet de mettre en ordre de bataille et en synergie l’ensemble des centres de formations industrielles qui maillent les départements du Lot et de l’Aveyron.

Pour nous professionnels, devait ajouter le délégué de Mecanic Vallée, l’organisation de cette journée technique au lycée Monteil représente une évolution majeure pour le Campus et sa vocation. Des spécialistes sont venus y diffuser des savoirs auprès de personnes volontaires. Cela fait déjà bien des années que nous n’avions pas participé à ce genre d’opération ! Pour un responsable de PME, c’est la seule façon de se former sur un plan technique. »

Le CMQE Industrie du Futurqui accompagne la filière par la formation, l’innovation, le développement économique et social de notre territoire, bénéficie du soutien du Programme d’investissements d’avenir (PIA), programme mis en place par l’État pour financer des investissements innovants, afin de permettre à la France d’augmenter son potentiel de croissance et d’emplois.

D’autres journées techniques ont été programmées à l’horizon 2022, journées sur lesquelles nous reviendrons en temps utile.

Le Petit Journal (Aveyron) – D. Escoulen

Decazeville. Une machine sur mesure pour découper les noix

Il n’est pas facile de casser la dure enveloppe des noix sans endommager les cerneaux. Il existe bien des broyeurs de fruits à coques, mais quasiment pas d’appareils permettant de décortiquer les noix et de séparer correctement les cerneaux des coquilles.

Le lycée la Découverte à Decazeville a été approché pour relever un tel défi.

Le client, Rémi Frégeat, est agriculteur à Glanes (46130) et produit entre autres des noix. Il souhaite développer un engin spécifique qui découpe des coquilles de noix sans casser le savoureux contenu, et pour cela il a développé un prototype en bois pour valider son idée. Il a d’ailleurs déposé un brevet sur ce module de découpe.

Ainsi, les étudiants en BTS CRCI (chaudronnerie) du lycée decazevillois ont travaillé pendant 2 ans pour concevoir et fabriquer cette machine appelée « Cutnuts ».

Les étudiants qui ont participé à ce projet sont Damien Restouble, Kélian Guénée, Thomas Delpeyrat avec comme chef de projet Pierre-Henri Smaha. Ils ont été épaulés par leurs enseignants Christian Roche et Stéphane Longueville. Toute l’équipe a collaboré avec les BTS Electrotechnique du lycée Jean-Jaurès de Saint-Affrique qui ont assuré l’automatisation de la découpe encadrés par leur enseignant Olivier Ladoux.

Mise en location dans une coopérative agricole

La semaine dernière, Guy Frégeat est venu valider les essais de découpe dans l’atelier de chaudronnerie du lycée La Découverte.

Pour l’occasion, l’étudiant chef de projet Pierre-Henri Smaha, qui depuis a obtenu son diplôme, était présent pour échanger sur l’aspect technique et financier d’un tel projet. Aujourd’hui, Pierre-Henri vient d’être embauché dans une entreprise de chaudronnerie aveyronnaise et assure une fonction de chargé d’affaires.

Satisfait du résultat, le client envisage de mettre cette machine en location dans une coopérative agricole à disposition des producteurs de noix locaux.

Guy Aldebert, DDFPT (responsable des ateliers) du lycée la Découverte, souligne l’intérêt pédagogique d’un tel projet pour des étudiants de BTS CRCI qui en sortent forcément enrichis.

La Dépêche – Publié le 05/12/2021 DL.

Decazeville. Un challenge à la création d’entreprise

Une initiative vouée à inciter les jeunes à voler de leurs propres ailes en créant leur entreprise a pris corps au Campus des métiers et des qualifications d’excellence où une trentaine de jeunes issus du lycée La découverte de Decazeville et du lycée des Métiers du bois et de l’habitat d’Aubin ont pris part à la première des trois sessions de ce Challenge à la création d’entreprises.

Face à eux, d’anciens élèves issus de formations similaires devenus chefs d’entreprise ont livré leurs témoignages et répondu aux nombreuses questions de l’assemblée.

« Pour créer sa propre entreprise, il n’est nullement besoin d’être le premier de la classe, mais en revanche les porteurs de projets doivent faire preuve de passion pour leur activité et d’une ténacité sans failles pour mettre en avant les qualités, technique et économique, de leurs idées », ont conseillé les chefs d’entreprise aux étudiants scolarisés en BTS. S’adressant aux jeunes, François Marty, le président de Decazeville communauté, et partenaire de cette action, a salué ce dispositif visant à développer la culture de l’entreprenariat, en les encourageant, « vous êtes l’avenir de ce territoire où plein de belles choses restent à réaliser ». Tandis que, de son côté, Jean-Luc Viargues, le président du Campus des métiers, soulignait, « ce bel exemple de synergie entre les organismes de formation et les entreprises installées sur ce territoire ».

Épauler les futurs créateurs

L’objectif de cette première séance étant de sensibiliser les étudiants à la création d’entreprise, puis de leur présenter les dispositifs de soutien développés par différentes structures d’accompagnement comme la pépinière d’entreprises Chrysalis. Les deux prochains rendez-vous, courant décembre et janvier prochains, inviteront les élèves à aller plus loin en détaillant leurs projets avant de le soumettre à un jury qui récompensera trois lauréats en leur remettant des prix d’une valeur de 4 000 €.


La Dépêche – Publié le 04/12/2021 DM