Lycée de Decazeville. Le partenariat se poursuit avec les Thermes de Cransac

« Depuis une dizaine d’années, une forme de partenariat s’entretient entre le lycée la Découverte de Decazeville et les Thermes de Cransac. Il avait été initié avec Christophe Echavidre, alors directeur des Thermes, et Guy Aldebert, responsable des ateliers du lycée.
© DR

Des étudiants fabriquent donc des produits adéquats. Plusieurs articles ont vu le jour, du sur-mesure pour être parfaitement adaptées aux installations de l’établissement cransacois : diffuseurs de gaz thermal réalisés en composites pour traiter l’arthrose aux genoux ; supports de cataplasme conçus en composites pour traiter l’arthrose au niveau des cervicales ; diffuseurs de gaz thermal réalisés en composites pour traiter l’arthrose au niveau des hanches ; supports de mains confectionnés en plastique (PVC) pour traiter l’arthrose au niveau des mains. Dans un premier temps, les étudiants de licence professionnelle CFAO et les étudiants de BTS Europlastics et composites conçoivent et dessinent les pièces et les moules avec les enseignants Bruno Fabié et Stéphane Longueville.

Puis ils confectionnent les moules avec Jean-Michel Rols et Daniel Guiraudie. Au bout de la chaîne, la fabrication des pièces est assurée par les étudiants de BTS Europlastics et Composites avec Chérif Braïkia et par les élèves de bac pro plastiques et composites sous l’égide de Pascal Courbières.

Ces réalisations représentent des compléments de formation intéressants pour développer les compétences des élèves dans la conception et la fabrication de pièces plastiques et composites ; un exemple concret de ce qui les attendra une fois entrée dans la vie active.

Nicolas Jacquemin, le nouveau directeur qui dirige les thermes de Cransac et qui a succédé à Benoit Livertout, vient de solliciter à nouveau le lycée decazevillois pour la fabrication d’une dizaine de supports de cervicales et de supports de mains.

Mais aussi pour un nouveau projet de diffuseur de gaz thermal pour genoux. Nicolas Jacquemin s’est dit ravi de poursuivre cette entente, très positive pour les deux parties. »

D.L

© Source La Dépêche

L’Optimisation Topologique : une conception mécanique du futur déjà là !

Le CMQ Industrie du Futur est allé à la rencontre de Bruno Fabié, enseignant au Lycée La Découverte à Decazeville et de ses étudiants en Licence Pro CFAO pour nous faire découvrir un cours d’initiation à l’OPTIMISATION TOPOLOGIQUE. Il nous explique en quoi cela consiste et en quoi cette méthode a changé considérablement la manière de concevoir des objets dans l’Industrie.

Bruno Fabié et ses étudiants en Licence Pro CFAO du Lycée La Découverte à Decazeville – Aveyron © Myriam Albouy, Resp. Com’ du CMQ Industrie du Futur

Un peu d’Histoire…

C’est entre 1895 et 1904, qu’Henri Poincaré a fondé la topologie algébrique — alors appelée Analysis Situs. Il publie une série de 6 mémoires révolutionnaires qui entre autres, vont devenir des textes fondateurs dont l’ensemble représente un peu plus de 300 pages de mathématiques exceptionnelles !

Comme vous l’aurez compris, la topologie est une branche des mathématiques et est apparu à la fin du XIXè siècle.

Plus d’un siècle plus tard, le contenu de ces mémoires reste non seulement d’actualité mais constitue un passage obligatoire pour tout apprenti topologue. 

Pour aller plus loin, nous vous invitons à consulter le site, très bien documenté et expliqué d’Henri Paul de Saint-Gervais qui est le nom d’un collectif de mathématiciens. Ce collectif s’est réuni à plusieurs reprises pour étudier les textes de Poincaré relatifs à cette branche des mathématiques. >>>>>>>>>>>>

CONCRETEMENT, qu’est-ce que la TOPOLOGIE ?

Roland Lehouc, Astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, nous éclaire sur le sujet :

Etudiants en Licence Pro CFAO – groupe de travail © Myriam ALBOUY

la topologie en licence pro C.F.A.O.

Le cours pédagogique que nous présentons aujourd’hui, consiste à sensibiliser les étudiants de Licence Professionnelle C.F.A.O. aux nouvelles modélisations et méthodologies de conception de pièces et d’ensembles en fabrication additive métallique appelé OPTIMISATION TOPOLOGIQUE.

Bruno Fabié explique que :

« Cette conception est en rupture par rapport à la conception classique dite fabrication soustractive. »

ZOOM SUR La fabrication additive : une révolution dans la conception de pièces !

Contrairement au processus soustractif d’enlèvement de matière d’une pièce plus grande, les procédés de fabrication additive ou d’impression 3D construisent des objets en ajoutant de la matière une couche à la fois, chaque couche successive étant liée à la couche précédente jusqu’à ce que la pièce soit complète.

Tout comme les outils de Commande Numérique par Calculateur (C.N.C.)1 soustractifs, les technologies de fabrication additive créent des pièces à partir de modèles de Conception et de Fabrication Assisté par Ordinateur (C.F.A.O.)1. La préparation des modèles pour l’impression 3D à l’aide d’un logiciel de préparation d’impression est généralement automatisée, ce qui facilite et accélère considérablement la configuration des travaux par rapport aux outils CNC.

« Ce genre de travail de conception consiste, pour un volume d’encombrement donné, de trouver la répartition optimale de la matière sous des contraintes mécaniques données. Cette méthode, en liaison avec la fabrication additive, permet de fabriquer pratiquement n’importe quelles géométries, de réduire de manière significative  la masse des produits. Cette conception  rappelle des structures synthétiques (Tour Eiffel, Sagrada Familia, etc.) et organiques (nids d’abeille, arbre, structure d’os, etc.), en forme de treillis ou dites structures lattices », précise Bruno Fabié.

Nids d’abeilles © DR
La Sagrada Familia de Antoni Gaudi © Myriam ALBOUY
La Tour de Gustave Eiffel © Myriam ALBOUY

Dans le cadre de cette initiation d’optimisation topologique d’un objet, l’enseignant propose une variété de travaux pratiques aux étudiants tout au long de l’année scolaire.

La vidéo ci-dessous illustre un cas d’étude pratique où les étudiants ont pour objectif de modéliser une chaise en version plane 2D et volumique 3D, en faisant évoluer certains paramètres : gain de matière, position et intensité des chargements mécaniques, zone passive, etc.

© Myriam ALBOUY

Les Industriels séduits par cette méthode de conception et de fabrication

« Cette nouvelle approche de fabrication en passant par ces méthodes de conception 2D (version plane) et 3D (version volumique) suscite ces dernières années l’intérêt croissant dans beaucoup de secteurs industriels (automobile, aéronautique, médical, loisirs,…) qui permet d’une part, de réduire les coûts de productions, d’autres part de développer des pièces plus légères et plus fonctionnelles. » (Bruno Fabié)

En effet, les nouvelles compétences à l’utilisation de logiciels dédiés a permis, par exemple, au constructeur de poids lourds et d’autocars Scania de « réduire de plus de 30 % le poids de ses pièces. De plus, ces simulations réalisées dès la phase de conception ont permis de réduire le temps de développement et d’améliorer la collaboration entre les équipes des services d’ingénierie, de tests et de développement. » © source : Revue technologie n°203 – Dossier spécial Réforme du collège p.18 de Lynda ALLOUACHE et Jonathan VAN RHIJN

Application dans l’univers de la chaussure (sport) © DR
Application dans l’univers de la mécanique © DR
Application dans l’univers de la parfumerie © DR

« Une édition limitée, avant-gardiste d’emballages Lancôme Jasmins Marzipane en impression 3D ».

Une nouvelle technologie qui allie l’excellence technologique et le savoir-faire artisanal. Découvrir l’étude de cas et vidéos associées >


POUR PERMETTRE Des Enseignements innovants et d’avenir pour les apprenants, le CMQ Industrie du Futur participe avec Mecanic Vallée (qui en est le coordinateur) et des partenaires Européens au Projet

3TIndistrie4.0.

IL a pour but de former les enseignants et les formateurs en entreprises aux nouvelles technologies émergentes DE L’industrie du futur.

Fort de son expertise, Bruno Fabié a participé à l’élaboration d’un des modules de formation du projet 3TIndustrie, consacré à l’Impression 3D : la modification topologique.


1 Dispositif de traitement de l’information utilisé pour la commande numérique de machines-outils.

1ère Assemblée du Comité de Pilotage du PIA

Dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (p.i.a.), le 1 er Comité de Pilotage (CoPIL) s’est tenue aujourd’hui avec les représentants de chacun des Etablissements de Formation, des Institutions, Laboratoire de recherche et Entreprises.

1ère Assemblée du CoPIL – 14/01/2021 © Myriam ALBOUY, Responsable de Communication CMQ Industrie du Futur

A l’ordre du jour :

-> Rappel du PIA et du projet du CMQ Industrie du Futur d’Accompagner la mutation vers une industrie du futur
selon les enjeux en terme de communication, d’attractivité et de mixité, de formation aux métiers de demain, d’accompagner la transition numérique et à l’internationalisation

-> Présentation générale du programme en 3 Axes stratégiques :

  • Adapter l’offre de formations aux besoins des entreprises et former aux métiers de demain,
  • Développer l’attractivité des formations et de la filière,
  • Accompagner les entreprises à la transition numérique et au développement à l’international.
1ère Assemblée CoPIL 2021 -© Myriam ALBOUY, Responsable de Communication CMQ Industrie du Futur

-> Présentation et Mission des commissions qui structurent le PIA : Comité de Pilotage (CoPIL), Comité Technique (CoTECH), Comité de Suivi Administratif et Financier (CoSAF), 1 Groupe de travail pour chaque action.

-> PIA-Etape au 14/01/2021

-> Budget et Modalités financières du PIA

Nous remercions l’ensemble des participant.e.s en présentiel et en distanciel pour leur implication et des idées partagées.

Les nouvelles formations du campus des métiers de Decazeville sous le feu des caméras

Les nouvelles formations du campus des métiers de Decazeville sous le feu des caméras – © Centre Presse

Au cœur de l’action “Tournée des campus” initiée par la région Occitanie, et en partenariat avec le rectorat et la société de production “Pics prod”, le campus des métiers et des qualifications de l’industrie du futur réalise une vidéo d’une durée de 4 à 5 minutes pour promouvoir, et développer, les formations aux métiers d’avenir notamment auprès d’un public de jeunes.

D’abord en immersion dans les ateliers de l’entreprise STS, spécialiste de plusieurs secteurs de pointe comme l’aéronautique, le paramédical…, l’équipe de tournage a orienté les caméras en trois dimensions sur les réalités d’un monde industriel en pleine mutation.

Pour Davy Lagrange, le directeur opérationnel du Campus basé à Decazeville, “les métiers industriels accordent une place toujours plus importante aux outils numériques, de la phase de conception des pièces jusqu’au contrôle, en passant par les différentes étapes de fabrication, les postes de travail sont assistés par des ordinateurs”.

Des évolutions qui ouvrent la voie à de nouvelles perspectives sur de nouvelles formations aux métiers d’avenir.

Un nouveau module de formation

Les caméras à 360° se sont ensuite dirigées vers les ateliers du lycée la Découverte pour percer les secrets de la fameuse machine à impression en 3D qui permet à son utilisateur de créer à peu près tout et n’importe quoi depuis un fichier numérique. “Cette activité déjà utilisée dans des formations existantes est l’un des points forts de notre établissement reconnu dans toute la France, et même à l’international notamment dans le projet 3T industrie 4.0, pour son expertise en ce domaine”, souligne Davy Lagrange.

L’équipe de tournage en présence des responsables du campus, des lycéens et des formateurs. – © Centre Presse

Des salons virtuels

Bientôt, chacun des 12 campus de la Région va proposer une série de 13 rencontres virtuelles pour présenter à son jeune public de quoi seront faits les métiers de demain, “tous les secteurs d’activité y seront représentés, afin que chacun des élèves et lycéens découvre des formations innovantes”.

Source : La dépêche du 11/01/2021

Le Campus des métiers s’organise face à la crise

Le Campus des métiers et des qualifications de l’Industrie du Futur a tenu son assemblée générale au Lycée La Découverte. Davy Lagrange, le directeur opérationnel a répondu à nos questions.

Davy Lagrange, Directeur Opérationnel du CMQ Industrie du Futur – © Myriam ALBOUY, Responsable de Communication CMQ Industrie du Futur

Comment le campus s’adapte t-il à la crise sanitaire ?

Lauréat du prix d’Excellence pour son projet d’accompagner la mutation vers le futur, le Campus bénéficie d’une subvention du PIA qui soutient la reprise économique.

De plus, le Secrétariat général pour l’investissement à lui aussi engagé des actions pour les acteurs de l’innovation. Le Campus a signé une convention avec la Caisse des Dépôts et des consignations, tout en recrutant une chargée de communication, et bientôt un.e assistant.e administratif.

Quelles actions ont été menées depuis sa création en 2017 ?

Son objectif est de favoriser la réactivité des formations à l’économie par l’insertion professionnelle, un parcours de réussite pour tous, l’ouverture à l’international et à la vie du Campus, la lisibilité des parcours et l’attractivité des métiers et des formations. Nous renforçons les liens entre l’industrie, la formation et la recherche, et anticipons les mutations économique et technologique. Deux actions sont en cours : une tournée virtuelle en Région avec 3 ou 4 campus qui présenteront leurs spécificités. De notre côté, nous serons présents sur le Lot, le Tarn et l’Aveyron avec des établissements de formations et des conférences. En liens avec Mecanic Vallée, nous soutenons un appel à projet pour créer la Boîte à métiers et faire découvrir aux jeunes les métiers de l’industrie. D’autres projets sont de mise comme la réalisation d’une vidéo des différents pôles d’une entreprise. Nous intervenons dans l’évolution de formation avec Bosch, l’IUT de Rodez et les Lycées Monteil et Monnerville en faveur d’une licence pro Maintenance de l’industrie du futur qui a démarré avec 12 alternants.

Envisagez-vous d’autres partenariats ?

Le Campus s’ouvre à l’international avec un projet Européen de coopération technologique. Son objectif est de proposer des formations à des enseignants et formateurs en entreprise. Ce projet offrira 8 modules comme la réalité virtuelle, la maintenance prévisionnelle et l’impression 3D.

Source : Centre Presse du 31/12/2020

Decazeville : une ville moyenne d’Occitanie où il fait bon étudier !

Réussir ses études supérieures dans une ville moyenne d’Occitanie, comme decazeville, c’est possible !

Infosup est venu à la rencontre de nos étudiants pour comprendre leur choix d’étudier dans une petite ville. Angie qui réalise actuellement une Licence Professionnelle en CAO (Conception Assistée par Ordinateur) au sein de l’IUT de Figeac et du Lycée La Découverte de Decazeville, explique pourquoi avoir fait le choix de poursuivre ses études dans une petite ville, témoigne de sa vie d’étudiante au sein du Campus et de ses projets pour l’avenir.

NB : pour les raisons sanitaires que nous connaissons, nul ne sera surpris d’observer le port du masque des personnes sur cette vidéo.

De la Terre à l’Espace : Des métiers du spatial pourraient t’intéresser !

Le Campus vous invite à découvrir le site nouvellement crée des « Métiers du spatial ». C’est l’occasion de retrouver des métiers tels que :
– INGÉNIEUR / TECHNICIEN INTÉGRATION-ESSAIS
– TECHNICIEN DE LABORATOIRE
– INGÉNIEUR – TECHNICIEN PRODUCTION/FABRICATION
– RESPONSABLE DE GESTION DE CONFIGURATION
etc…
>>> Du Diplôme IUT ou BTS au Diplôme des écoles d’ingénieurs ou Universitaires… des fiches métiers accompagnées de témoignages vous guideront dans votre exploration et trouver votre voie !

cliquer ici >

Accélération du PIA malgré la crise sanitaire !

Le 3 septembre 2020, le Premier Ministre Jean Castex présentait le nouveau plan « France Relance ». Dans ce nouveau réglage économique lié aux circonstances sanitaires inédites, le PIA (Programme Investissement Avenir) est plus que jamais mobilisé comme soutien de la reprise économique !

C’est donc avec une certaine agilité que ce programme « hors norme » a su répondre présent en s’adaptant et en prenant des mesures immédiates liées à cette conjoncture délicate.

Le SGPI (Secrétariat Général Pour l’Investissement) a pris des mesures exceptionnelles au service des acteurs de l’innovation française.

Pour les lauréats du Programme d’investissements d’avenir tel que notre Campus, « le versement de près de 250 millions d’euros d’aides à l’innovation est accéléré. Déjà attribuées dans le cadre du PIA mais pas encore perçues par leurs bénéficiaires, les aides à l’innovation du PIA, comme celles des concours d’innovation, voient leur versement accéléré automatiquement. »

C’est évidemment une bonne nouvelle pour nous !

Pour en savoir davantage sur ce sujet > site du gouvernement et l’article du SGPI


Ci-dessous, la présentation vidéo du plan « France Relance » présenté par le Premier Ministre

LA MECATRONIQUE : « quèsaco »?

Etant donné que notre CMQ Industrie du Futur est orientée vers la filière des Systèmes Innovants et Mécatronique, il semble tout à fait opportun d’en éclairer certains contours !

Aujourd’hui, nous nous intéresserons à la mécatronique.

Par définition, il s’agit d’un domaine à la croisée de la mécanique, de l‘électronique et de l’informatique, avec pour but l’amélioration des fonctionnalités d’un produit. Les dispositifs mécatroniques sont utilisés pour piloter des systèmes et rétroagir pour s’adapter aux conditions variables de fonctionnement.

La vidéo ci-dessous, présentée par Fabrice DELAMARE, enseignant-chercheur à l’INSA Rouen-Normandie, vous présente une « Introduction à la mécatronique ».

> La mécatronique s’est peu à peu répandue dans de nombreux secteurs industriels, les perspectives des applications des systèmes mécatroniques sont immenses.

Comme vous avez dû le voir dans la vidéo, la mécatronique, c’est à la fois de la mécanique, de l’électronique et de l’informatique pour concevoir des systèmes « intelligents » et améliorer les performances de tous types d’équipements.

LES PROS DE LA MECATRONIQUE

En véritables bricoleurs de génie, ces professionnels conçoivent, testent et réparent les appareils high-tech. Ces professionnels polyvalents imaginent des systèmes toujours plus performants ! Leur challenge : résoudre des problèmes en respectant les normes de qualité et de sécurité. Ils maîtrisent les logiciels de conception et de dessin assistés par ordinateur.

LES COMPETENCES DE CE « BRICOLO » DE GENIE

Des connaissances solides en mathématiques, en physique et en informatique sont indispensables. Rivé devant son ordinateur, ce professionnel peut utiliser des circuits imprimés et des bancs électroniques.

IL EXERCE SON METIER…

Ce métier s’exerce en entreprise dans des ateliers ou des hangars ainsi que dans des laboratoires de recherche et développement.

Les mécatroniciens travaillent dans de nombreux secteurs d’activité tels que l’automobile, l’aéronautique, l’industrie, la robotique ou encore le médical.

Les besoins sont particulièrement importants dans la maintenance où l’on recrute dès le niveau technicien. Des progressions de carrières sont possibles en tant que chef de projet.

LES VOIX DE FORMATIONS…

Pour se former au lycée ou au CFA, on peut préparer un diplôme du bac pro au BTS ou un autre diplôme de l’enseignement supérieur. Des qualifications sont également proposées en formation continue.

La plupart des métiers sont accessibles aux personnes en situation de handicap. Chez nous par exemple, l’entreprise S.T.S à Decazeville en est un bel exemple avec plus de 30 ans d’existence à dimension solidaire ! [lire l’article : Aveyron Digital News]

N’hésitez pas à vous renseigner ! Soyez curieux et n’hésitez pas à venir vers nous pour vous accompagner dans votre démarche d’orientation et de formation !

Pour aller plus loin > l’onisep informe